Chronique n° 49 de la saison 2020 / 2021

Des financiers XXL, Cécile DARCHE et Jean-Michel ISAAC-DOGNIN, au service du volley-ball…

Avec Cécile DARCHE (X93), en charge des finances amateurs, et Jean-Michel ISAAC-DOGNIN (X66) en charge des finances professionnelles, le club est riche de 2 financiers XXL aux nombreux points communs. Formation à l’X, passion pour la gestion et les finances, passion pour le sport et l’engagement. 2 générations, une équipe mixte, et une passion du bien vivre complètent le portrait de ces 2 complices.

Cécile entre à Polytechnique en 1993. Cécile c’est un peu la sœur que l’on aimerait avoir. Celle qui cherche les solutions quand les problèmes à résoudre sont compliqués. Celle pour qui tout est possible. Elle aime évoquer son meilleur souvenir à l’X et cela peut surprendre. Avec mes copains volleyeurs à l’X j’ai construit un terrain de beach-volley. Nous avons transporté des tonnes de sable, installé un barbecue et ce terrain de volley que nous rejoignions avec mes amis dès qu’il faisait beau…..avant de plonger dans la piscine voisine.

Cécile et les mathématiques c’est une longue et passionnée vie commune. Une mère professeur de mathématiques dans le lycée de sa fille (pas forcément facile à vivre), une vraie famille scientifique, un frère polytechnicien, un amour des mathématiques…alors comment ne pas faire une grande école d’ingénieurs. Objectif : continuer à faire des mathématiques avec option finances et assurances avant de rejoindre l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE) comme Ecole d’application. Après 5 années passées chez AXA elle crée PREMIUM CONSULTING, société de Conseil en actuariat.

Cécile est volleyeuse dans l’âme. J’ai découvert le volley à l’école primaire et je n’ai pratiquement jamais arrêté de jouer sauf pendant les classes préparatoires. J’ai repris à l’X, puis à Saint-Cloud, puis dans d’autres structures avant mon retour à Saint-Cloud avec la double casquette de joueuse et de dirigeant. Cécile veut faire de son mieux pour faire tourner le club, s’occuper des salariés et vacataires, et de ses adhérents. Une chance pour le club.

Comme ses camarades de l’X promo 66 Jean-Michel a été marqué par les événements de mai 68 qui apportèrent dans cette grande école militaire la création d’une cellule du parti marxiste-léniniste pro chinois. Sans doute un choc pour ce futur ingénieur au parcours tracé : passionné de mathématiques et de physique, mention très bien au bac C, élève de classes préparatoires à Ginette intégré à l’X dès le 1er essai… une performance aux yeux de ceux qui s’y prendront à 2 ou 3 fois ! Quand il parle de ses bons souvenirs Jean-Michel parle de la Khômiss. A l’X un groupe d’élèves, la Khômiss, est chargé de l’animation et du respect des traditions. J’y ai noué des amitiés durables et les souvenirs sont nombreux et pour beaucoup peu avouables ! Il n’en dira pas plus.

Jean-Michel ne sera jamais vraiment ingénieur car, atavisme familial ou nouvelles perspectives dès cette époque pour les grandes écoles, très attiré par la gestion et les finances il obtiendra un Doctorat en Gestion à l’université PARIS DAUPHINE. Il n’oubliera jamais les bases acquises à l’X. Ma promotion a été la première à suivre des cours de micro-économie dispensés par des « célébrités » comme Jacques ATTALI, Lionel STOLERU et Gérard WORMS. Avec tout cela la carrière sera variée et passionnante : près de 25 ans de consultant, de direction financière et de direction générale de grands groupes industriels avant 20 ans d’investissements dans des PMI.

Et le sport dans tout cela. Jean-Michel peut parler d’une pratique sportive variée dans sa jeunesse et sa vie militaire. Avoir été chasseur alpin est pour moi un superbe souvenir. Pas si nombreux les dirigeants à pouvoir présenter des expériences en alpinisme, ski, parachutisme, équitation…. avant la pratique du golf depuis près de 30 ans au STADE FRANÇAIS.  C’est sur la même période qu’il cumulera les engagements de Trésorier Général du STADE FRANÇAIS et plus tard de Vice-Président des MARIANNES les volleyeuses professionnelles de PARIS-SAINT CLOUD. On ne se refait pas.